Pour choisir entre FDM et SLA, il faut comprendre les deux technologies. Le FDM est accessible et économique, idéal pour des pièces de grande taille et à moindre coût. De son côté, les imprimantes 3D SLA offre une excellente qualité de surface et des détails fins. Le choix dépendra surtout du niveau de détail souhaité et des contraintes budgétaires.
FDM ou SLA : quelques différences
Les technologies
Dépôt de fil fondu
La technologie FDM (Fused Deposition Modeling), comme pour la Bambu Lab P2S, repose sur l’extrusion d’un filament fondu, couche par couche. Le filament thermoplastique est chauffé puis déposé couche par couche sur le plateau d’impression. Ce procédé est simple et économique, bien adapté aux prototypes et pièces fonctionnelles.

Durcissement d’une résine photosensible
La technologie SLA (Stéréolithographie), présente sur la Form 4, utilise un laser ou un projecteur UV pour solidifier une résine liquide, également par couches. Elle offre une précision élevée et un rendu lisse, idéal pour les pièces demandant des détails fins et une surface de haute qualité.
Le prix des solutions
Un autre point est le prix. En effet, pour le dépôt de fil, on peut retrouver des modèles à moins de 400€ avec des filaments accessibles comme l’Ecofil3D. Pour les autres, les modèles commencent à 3500€ avec des résines à partir de 99€ le litre.
Les matériaux
Les matériaux pour l’impression 3D FDM et SLA varient selon leurs propriétés et applications. La première utilise des thermoplastiques comme le PLA, l’ABS, et le PETG, pratiques pour des prototypes rapides et des pièces mécaniques abordables. La deuxième, ce sont des résines photopolymérisables telles que la Grey V5, la Durable ou encore la Dental Model V2. Elles permettent une précision extrême et des finitions lisses, idéales pour les modèles de haute précision. C’est notamment le cas dans les secteurs médicaux ou de la bijouterie. En choisissant un matériau, considérez les besoins spécifiques en détail, durabilité et esthétique.



La qualité d’impression
La qualité d’impression diffère grandement entre ces deux technologies. En FDM, le filament est fondu et déposé couches par couches. Cela qui peut laisser des lignes visibles, malgré une bonne précision. Avec l’impression résine, le laser ou le LCD vient flasher la résine photosensible avec beaucoup plus de précision. Les surfaces sont lisses.
Conseil : en raison de la résolution des couches, il sera nécessaire de réaliser plus d’étapes de post-traitement sur une pièce FDM pour obtenir le même résultat de surface.
FDM ou SLA : avantages et inconvénients
| Avantages du FDM | Inconvénients du FDM |
|---|---|
| Technologie la plus adoptée dans le monde. | Certains détails fins ne pourront être réalisés avec le FDM. |
| Facilité d’utilisation et d’entretien. | Nécessite un post-traitement plus poussé pour obtenir des surfaces brillantes ou lisses. |
| Solutions très abordables. |
| Avantages de la SLA | Inconvénients de la SLA |
|---|---|
| Très bonne précision et résolution, idéale pour des secteurs exigeants. | Coût des imprimantes plus élevé que pour le FDM. |
| Large choix de résines techniques pour des applications spécifiques. | Limitation aux impressions d’une seule couleur ou résine à la fois. |
| Haute qualité de détails et de finition. | Demande des connaissances techniques pour la manipulation et l’entretien. |
Choisir entre le FDM et le SLA peut être difficile selon vos besoins. Si vous n’êtes pas certains de faire le bon choix, pensez à contacter nos experts ! Nos équipes sauront vous accompagner en savoir plus entre ces deux technologies.